Go West

Le numéro 14 du Visage vert a été l’occasion pour un certain nombre de nos lecteurs de découvrir le prolifique (et bien oublié) Bret Harte, chroniqueur de la ruée vers l’or et des années 1860 en Californie, puis collaborateur de Mark Twain… et plus tard de Jerome K. Jerome. On retrouvera pour quelques jours encore à Rouen un pan du monde que connut Harte : le musée des Beaux-Arts y héberge jusqu’au 7 janvier une soixantaine de tableaux et de sculptures américaines. Portraits indiens de George Catlin, grands paysages post-romantiques de Stanley, de Hays, de Bierstadt, de Thomas Moran, scènes d’embuscades et bronzes nerveux de Remington, et brillantes mises en scène de deux élèves d’Howard Pyle, Harvey Dunn et Newell Convers Wyeth, dont les paysages vibrants évoquent le Finlandais Gallen Kallela. Toute américaine qu’elle soit, l’exposition n’oublie pas que Catlin emmena à Paris son Indian Gallery et ses spectacles vivants, joués par une troupe d’indiens Iowa rencontrés à Londres. Les portraits exposés à Rouen sont des copies réalisées par Catlin à la demande de Louis-Philippe. Le catalogue revient sur les influences croisées de la peinture romantique européenne sur les peintres américains de l’Ouest, et sur la fascination des peintres et des artistes européen pour ce monde réinventé.L’exposition voyagera elle aussi — à Rennes à partir de février 2008, à Marseille à partir de juin.  

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