Sous la peau du loup

Cambourakis, maison discrète, envoie de temps à autre sur terre d’étranges météorites. Histoire d’une solitude, de Milan Füst, paru il y a exactement un an, était — pour nous — l’une des trois parutions de l’année 2007, avec Le lard bleu, de Vladimir Sorokine, et … (bon, nous ne voulons vexer personne.) Nous arrive aujourd’hui Sous la peau du loup, série de contes mystérieux dessinés à l’encre par Choi Juhyun, dont nous ne savons que la date (1978) et le lieu (Gyeongju, Corée du Sud), de naissance. Contes retravaillés et déformés par la logique du rêve, filles enlevées, enfermées, amants disparus, masques, mensonges, mains aimantes, cheveux, papillons — il est singulier de se voir offrir ainsi le travail des nuits d’une parfaite inconnue, plus singulier encore d’y retrouver parfois, caché dans les plis d’un complet égarement, les méandres noirs de ses propres démons.

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