Musique pour les fantômes

Avant toute chose, suivez ce lien, écoutez tranquillement ce qu’il va vous faire entendre. Et revenez ensuite, si vous le souhaitez, nous lire. Voilà — meet Bill Carrothers, que vous connaissiez peut-être déjà. Mais si tel n’était pas le cas, et si Tenting on The Old Campground vous a plu, jetez-vous sur un des plus beaux disques de l’année, The Voices That Are Gone (dont il y a au moins dix exemplaires dans un grand magasin multimédia de l’avenue des Ternes, à Paris, et que vous pouvez également commander chez Bridge Boy Music). Bill Carrothers, sa femme, la chanteuse Peg Carrothers et le violoncelliste Matt Turner y rendent hommage au compositeur Stephen Collins Foster, auteur entre autres de My Old Kentucky Home, dont le trio donne dans ces Voices cinq interprétations toutes plus vibrantes les unes que les autres. Drôle de machine à remonter le temps que celle de Bill et de ses amis, qui a déjà visité les champs de bataille de la guerre de 14 (Armistice 1918) et de la guerre de sécession (Civil War Diaries, The Blues and the Greys — tous ces disques sont disponibles chez Bridge Boy) pour aller y repêcher les vertiges, les effrois et les bonheurs des morts.       

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