Comme les autres !

Oui, nous aussi, nous faisons notre rentrée littéraire. Avec quatre ouvrages : une histoire en image, La sirène (Stepan Ueding, et cette fois-ci, ce n’est pas une blague) ; un roman, L’Or Taillefer (Philippe Riviale) ; un essai inédit de H.H. Ewers sur Edgar Poe (dont nous fêtons ainsi le deux-centième anniversaire de naissance) ; et une nouvelle commentée (par Michel Meurger, bien sûr), Le faiseur de lunes, de R.W. Chambers. En librairie fin septembre, espérons-nous. Et nous fêterons cela à la librairie Anima, sur la butte Montmartre, un soir d’octobre — date à venir !On peut lire ici une interview de Xavier Legrand-Ferronnière qui résume élégamment notre démarche ;  une recension du Marais aux sorcières. Et ici encore du Lamont. Ce dernier lien vous fera également découvrir le beau et patient travail de collecte d’images du romancier Romain Verger.

13 réponses à “Comme les autres !

  1. De bien belles nouvelles que voici.
    En plus, l’arlésienne d’Ueding arrive, le bonheur!
    Je me permets de redoubler les encouragements à aller fureter sur le site obscur et étrange de Romain Verger. Il s’agit d’une vraie drogue à consommer sans modération aucune.

  2. Heureux d’apprendre autant de bonnes nouvelles d’un seul coup : quelle belle rentrée ! M’est avis que l’été fut pas que farniente et vagabondages.

    Pierre
    (encore tout chamboulé par la lecture de Lamont : de loin la plus rafraîchissante (parfois même terriblement glaçante) de toutes mes lectures estivales).

  3. Ah mais voilà une rentrée qu’elle est bonne ! À propos, serez-vous présents au Salon de la revue ? Si oui, nous aurons toutes les chances de nous y croiser.

  4. Heureux de saluer votre retour de ce côté-ci de la réalité, chère Mlle Belzébuth… Votre séjour au-delà s’est-il bien passé ?
    Votre humble famulus émerge à peine ; les piles de vieilleries poussiéreuses s’entassent de toutes parts et menacent de l’étouffer. Plaignez-le bien, il ne sait plus où donner de la tête !

  5. A propos de Lamont…
    Très jolie critique de Romain Verger.

  6. Cher th, non, hélas, je ne crois pas que nous tiendrons table au Salon ; mais j’y passerai sans doute.
    Cher Monsieur N., vous plaindre ? Vous n’y pensez pas. Cette poussière est d’or. Vous voilà tout nimbé, comme la demoiselle A.-S. S. par l’opération critique de M. Verger. Tenez, un libraire de la rue de Savoie m’a demandé de vos nouvelles. Que lui dire ?

  7. Un libraire, dites-vous ? Il y a si longtemps que j’ai quitté la civilisation que j’avais oublié que marchand de livres pouvait être un métier…

  8. A propos, n’auriez-vous pas vu rôder le Grand Béarnais dans ces parages ? Auriez-vous même poussé l’indécence jusqu’à trinquer d’un verre de Pacherenc autour des restes de quelque palmipède ?

  9. Pas de pacherenc hélas, Monsieur N. L’humble taverne où nous nous sommes croisés n’en sert pas. Quant au palmipède, il y parvient laqué, et nous lui avons préféré les crevettes.

  10. C’est curieux, je suis sans nouvelles de notre petit Béarnais depuis… Une allergie à la cuisine asiatique sans doute…
    Nous l’auriez-vous empoisonné, malheureuse ?

  11. Ignoble accusation ! Incriminons plutôt la poussière virtuelle qui s’échappe de certains textes reçus, me dit-on, par voie électronique d’un département lointain.

  12. Pauvre Chambers, qui ne mérite pas d’être ainsi enfermé dans les WC…

  13. Hem. Merci, Christophe, c’est corrigé…

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