Zuleika est revenue

On doit à l’intrépide Monsieur Toussaint Louverture la réédition en ce mois de mai 2010 de Zuleika Dobson, le seul roman de Max Beerbohm. Auteur très cher au cœur du Visage vert, qui publia jadis dans son numéro 3 l’extraordinaire « Enoch Soames », l’une des nouvelles de Sept personnages du même Max Beerbohm. Cette Zuleika du XXIe siècle continuera, on l’espère, à séduire : la traduction de Philippe Néel (Stock, 1931) a été revue par une des collaboratrices du Visage vert (qui sait fort bien que le fantôme de Max viendra la hanter si le travail n’est pas bien fait) et Monsieur Toussaint Louverture a, comme à son habitude, confectionné un splendide volume, orné des spirituelles illustrations que George Him avait réalisé en 1960 pour une édition bibliophile. Quant au texte lui-même… C’est une inclassable variation sur l’amour, ses caprices et ses catastrophes, écrite dans la plus élégante des langues.

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