S’il vous reste des sous…

… (ou pas), voilà quelques-unes de nos joies fantastiques de l’année.

Le prophète et le vizir (Yves et Ada Rémy, Dystopia). Les Lord Dunsany français. En plus, on a pu les voir et leur parler. Non seulement ils écrivent des choses formidables, mais de plus ce sont d’adorables personnes.

Sommeil d’or. Allez le voir, traquez le DVD (qui finira bien par sortir). Davy Chou, le réalisateur, y traque une licorne tragiquement disparue — le cinéma cambodgien d’avant les Khmers rouges.

Le Cinéma fantastique en France, 1897-1982 (CNC). On a trouvé ce superbe livre sous le sapin, on vous en reparle très vite.

Max Klinger, le théâtre de l’étrange : l’exposition est finie depuis un bon moment mais le catalogue est encore en librairie.

La Scène lyrique autour de 1900 (Rémy Campos, Aurélien Poidevin, L’OEil d’or) est pleine de diables, de sorcières et de sublimes décors.

• Le Faust de Sokourov et son singe dans la lune, en DVD chez Blaq Out. C’est l’autre meilleur film de l’année, pourquoi s’en priver ?

• (Blaq out édite aussi Luc Moullet, hein.)

Sion Sono, Sion Sono ! Il faudrait tout voir de ce grand cinéaste japonais. Guilty of Romance est sorti cet été — pour les DVD, une adresse (parisienne, mais il y a une boutique en ligne) : Hors Circuits.

L’Astringent / Manger fantôme, c’est, de Ryoko Sekiguchi (éditions Argol), deux extraordinaires traités culinaires.

• Le Black Herald évidemment, depuis 2010, revue littéraire qui écorche proprement (ou pas) la langue et les récits.

• Noire aussi, La Nuit du chasseur chez Wild Side. Le coffret pléthorique et superbe contient également un beau disque audio (le roman de Grubb lu par Charles Laughton sur une musique de Walter Schumann) qui a longtemps erré seul dans les boutiques.

La Vie et l’œuvre d’un pionnier du cinéma (Georges Méliès, présentation de Jean-Pierre Sirois-Trahan, éditions du Sonneur) : autobiographie à la troisième personne du singulier de l’inventeur du cinéma fantastique (entre autres).Melies_Un_homme_de_t_tes_0034

• Et puis Enig Marcheur dont le queur n’est pas près d’arrêter de saigner, supérieurement traduit par Nicolas Richard et publié chez Monsieur Toussaint Louverture.

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s