Archives de Catégorie: La vie du Visage

Nouveautés d’automne

Amis du Visage vert, deux belles et bonnes publications en cet automne 2019. Le numéro 31 de la revue (avec un magnifique sommaire anglo-franco-danois : Arthur Machen, Yves Letort, Michel Meurger, Maurice Renard, Mark Valentine, Camille Mauclair, Pascal Malosse, Pascal Mulot, Yves & Ada Rémy et Sophus Bauditz) et Celui qui n’a pas tué, de Maurice Renard — un inédit, d’une certaine manière, puisque l’éditeur Crès avait fait faillite en 1935 avant d’avoir pu publier ce recueil de nouvelles parues pour la plupart dans Le Matin.

En vente dans les meilleures librairies de France et de Navarre, très bientôt sur le site du Visage vert et chez Dystopia, notre compère éditeur / diffuseur / distributeur.

Mais aussi au Salon de la revue, ces 12 et 13 octobre à Paris ; au salon de Pau, Les idées mènent le monde du 22 au 24 novembre et aux Rencontres de l’imaginaire de Sèvres, le 30 novembre : on sera ravis de vous y rencontrer.

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Le Trente est polonais !

Le voilà donc dans toute sa splendeur, le numéro trente du Visage vert ! Il part gentiment chez l’imprimeur ces temps-ci et vous sera présenté au Salon de la revue, au salon de Pau et à Sèvres (voir notre article précédent). En tête d’affiche, l’immense écrivain polonais Stefan Grabiński dont nous vous proposons deux nouvelles, « La Maîtresse de Szamota » et « La Voie de garage », ainsi qu’une présentation par son traducteur, Pierre van Cutsem, et un article de Michel Meurger, « Stefan Grabiński, l’homme de feu ». L’auteur est considérable, quasi inédit en France et fera l’objet d’une seconde livraison dans un Visage vert ultérieur, ainsi que d’une publication en volume.

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(Illustration © Ragni Uribva)

Au sommaire également, Marie Aycard ( « Le Tombeau ») présentée par Jean-Luc Buard ; H. G. Wells traduit par Jean-Louis Corpron ( « L’Étrange histoire du journal de Brownlow »), le singulier Frank R. Stockton traduit par Matthieu Prioux ( « La Jeune femme ou le Tigre ? » et « L’Écourteur d’hésitation »),  P. N. Roinard ( « L’Araignée d’or ») et un beau contemporain, Didier Pemerle (« Traitement 2 », « Traitement 3 »).

(On vous avait promis du Crowley — il sera bien présent dans le 31, c’est dit, que nous mettons en train dès ce mois de novembre.)

Le Visage vert, automne 2018

En dépit des apparences, nous sommes toujours de ce monde (même si nos centres d’intérêt nous obligent à avoir un pied dans l’autre).

Pour vous le prouver, nous nous montrerons au Salon de la Revue à Paris, du 9 au 11 novembre 2018, en compagnie de la Société des amis de Saint-Pol-Roux ; puis au Salon du livre de Pau du 16 au 18 novembre ; enfin, aux Rencontres de l’imaginaire à Sèvres, le 24 novembre. Ensuite, épuisés, nous rentrerons chez nous et essaierons de boucler les magnifiques volumes que nous préparons depuis… un certain temps.

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Le Visage vert, tel la marmotte…

… est en train de se tirer de cet interminable hiver. En préparation, un beau numéro 30 (eh oui !), une présentation de la revue à la Maison de la poésie, le 19 avril 2018 et, côté ouvrages, Les Oiseaux de nuit, un recueil de Maurice Level dont vous avez peut-être entendu parler dans l’émission Mauvais Genres la semaine dernière.

 

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Pour réserver une place à la soirée Maison de la poésie (il vous en coûtera la modique somme de 6 euros !), c’est par là…

Mais aussi, grâce à la belle diffusion-distribution que nous assure maintenant Dystopia, une présence renforcée en librairie. Ci-dessous, the Full Verthy au Ciel Rouge de Dijon !

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On revient très vite sur l’ami Level et sur la magnifique exposition Enfers et fantômes d’Asie concoctée par Julien Rousseau et Stéphane du Mesnildot au musée du quai Branly.

Un automne bien vert

Le Visage vert connaît cette année un mois de novembre joyeusement chargé. Nous serons au salon de la revue les 10, 11 et 12 novembre, à l’Autre livre les 17, 18 et 19 novembre (deux manifestations qui se tiennent à Paris, à l’espace des Blancs-Manteaux, dans le Marais) et, joies de l’ubiquité, au salon de Pau ces mêmes 17, 18 et 19 novembre et à Sèvres le 25 novembre. Outre nos deux nouveautés (Destination Cérès, superbe roman de Jean-Pierre Naugrette et Lovecraft au prisme de l’image, recueil d’essais compilés par Gilles Ménégaldo), nous aurons la joie de vous présenter le n°29 de la revue. Lecteurs, amis, abonnés, n’hésitez pas à passer nous voir. Et notez que depuis octobre, nous sommes distribués par nos amis de Dystopia, ce qui devrait nous rendre plus visibles en librairie…

Fêtons la révolution Schwob !

Le Visage vert  n°29 est en vue ! Au sommaire, quelques merveilles :

• «L’Artefact de Herr Göring» d’Anders Fager, traduit du suédois par Carine Bruy (les lecteurs des Furies de Borås et de La Reine en jaune s’en régaleront, les autres découvriront un auteur insolent et singulier),
• la quatrième livraison de l’étude de Michel Meurger sur les loup-garous, «Du côté des loups», illustré par une nouvelle de George Fourest, «Le Loup-Garou»,
• Deux fictions contemporaines françaises, «La Date, d’Yves Letort et «Thanaphobos», de Nicolas Liau,
• la valeureuse anglo-saxonne de l’étape, «La Victime, de May Sinclair», traduction de Jean-Louis Corpron,
• et pour finir en beauté et en mystère, deux nouvelles de Marcel Schwob, «La Main de gloire», suivi d’un essai de Bruno Fabre et «La Maison close», suivi d’un essai d’Agnès Lhermitte.

Très prochainement dans les meilleures librairies, d’autant que nous sommes désormais distribués par Dystopia Workshop…

Le Visage vert, c’est la Porte des rêves.

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Le 28 est en marche

Chers amis et lecteurs du Visage vert, le numéro 28 part à l’impression dans quelques heures. En avant-première, le sommaire !

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• Perceval Landon, «Thurnley Abbey»
• Jean-Pierre Chambon, «Derrière les montagnes»
• François Ducos, «Détectives des Ténèbres :  Épouvante, SF et grande fantaisie (1930-1960)»
• Achillèas Kyriakìdis, «Vertigineuse rhapsodie»« Inénarrable» « Bonzaï » suivi d’un essai de son traducteur, Nicolas Pallier : «Kyriakìdis, ou l’épreuve du lecteur»
• Kirby Draycott, «Le Supplice de Goetz à la main de fer» suivi d’une étude de Michel Meurger, «Goetz de Berlichingen et l’horloge fatale»
• Lafcadio Hearn, «La Photographie spirite»
• Carl Weisflog, «Une journée à Batavia»
• G. Guitton-Le Rouge, «L’Impossible»

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On ne vous cachera pas la joie et l’impatience que nous avons de vous faire découvrir, après H. V. Chao, Livia Llewellyn, Michael Siefener ou Cristìan Vila Riquelme un auteur contemporain jusqu’ici inédit en français… Grâce en soit rendue aux traductrices et aux traducteurs — ici, donc, Nicolas Pallier — qui nous ont apportés ces textes.