Archives de Tag: Yves Letort

Fêtons la révolution Schwob !

Le Visage vert  n°29 est en vue ! Au sommaire, quelques merveilles :

• «L’Artefact de Herr Göring» d’Anders Fager, traduit du suédois par Carine Bruy (les lecteurs des Furies de Borås et de La Reine en jaune s’en régaleront, les autres découvriront un auteur insolent et singulier),
• la quatrième livraison de l’étude de Michel Meurger sur les loup-garous, «Du côté des loups», illustré par une nouvelle de George Fourest, «Le Loup-Garou»,
• Deux fictions contemporaines françaises, «La Date, d’Yves Letort et «Thanaphobos», de Nicolas Liau,
• la valeureuse anglo-saxonne de l’étape, «La Victime, de May Sinclair», traduction de Jean-Louis Corpron,
• et pour finir en beauté et en mystère, deux nouvelles de Marcel Schwob, «La Main de gloire», suivi d’un essai de Bruno Fabre et «La Maison close», suivi d’un essai d’Agnès Lhermitte.

Très prochainement dans les meilleures librairies, d’autant que nous sommes désormais distribués par Dystopia Workshop…

Le Visage vert, c’est la Porte des rêves.

porte des rêves

 

 

Publicités

Le Fleuve est à vous

On peut enfin le commander ! Et, courant novembre, on pourra en discuter à Paris avec l’auteur (précisions à venir).

 

 

letort_couv

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Entrez, mais entrez donc, cher monsieur. Je vous attendais, comme votre carte me priait de le faire. Peu de visiteurs par­viennent jusqu’ici et une part nullement négligeable de ceux-là s’abuse de la façade de cette demeure. Quelques-uns ont dû tourner les talons songeant que l’on s’était moqué d’eux. Et que dire, lorsqu’on en franchit le seuil ? Mes escaliers sont vétustes et sales ; cette porte même est lépreuse et pourrait être un fort indice de déconvenue. Je connais tout cela. Je ne puis ni ne veux y remédier. Il n’est pas dans le caractère de cette bâtisse et de son occupant de se farder. Je suis et demeurerai, à l’égal de mon voisinage, aise de la sérénité que nous offre cette décrépitude. »

Yves Letort est né en 1960 à Rennes. Au milieu des années 1990, il fonde la désormais mythique maison de micro-édition, L’Astronaute Mort, qui publie notamment trois textes d’André Ruellan. Ce dernier a exercé une influence essentielle sur Yves Letort, qui a donné depuis plusieurs nouvelles à des revues, dont Le Visage vert. Le Fleuve est son premier recueil. Illustrations de Céline Brun-Picard, peintre et illustratrice.