Archives de Tag: James Hogg

Huit à Charybde

C’était donc hier à Charybde (dont on remercie chaudement l’équipe).

Et voilà la liste des huit livres dont nous avons eu le plaisir de parler :

Le Golem / Gustav Meyrink (traduit de l’allemand par Jean-Pierre Lefebvre)

Les Confessions du pécheur justifié / James Hogg (traduit de l’anglais par Dominique Aury)

Lucifer et l’enfant / Ethel Mannin (traduit de l’anglais par Jack Light)

Le Stradivarius perdu / John Meade Falkner (traduit de l’anglais par Michel Desforges)

Sept personnages / Max Beerbohm (traduit de l’anglais par Norbert Gaulard et Anne-Sylvie Homassel)

Le Cheval impossible / Saki (traduit de l’anglais par Raymonde Weil et Michel Doury)

La Chaîne d’or / Alexandre Grine (traduit du russe par Paul Lequesne)

Fantômes du cinéma japonais / Stéphane du Mesnildot

Et tous ces ouvrages vous sont présentés sur une table de la librairie Charybde (129 rue de Charenton, Paris) pendant un mois, en attendant le prochain Libraire du mois… Merci à tous les amis du Visage vert qui ont fait le déplacement. Prochains rendez-vous en novembre (L’Autre Livre, Pau…) !

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Le 20 en juin : gare aux gorilles !

On reprend du service, après une honteuse interruption de deux mois. Un aperçu du sommaire du numéro 20, en cours d’impression : trois contes fantastiques d’Émile Verhaeren, suivis d’un article d’Éric Lysoe ; « L’inconnu », une nouvelle de Jakob Elias Poritzky, suivi d’une présentation de l’auteur par Michel Meurger ; « Des fantômes », un bel essai inédit de Mary Shelley ; « L’Étang », une nouvelle de Catulle Mendès ; « L’Esprit du maïs », une courte nouvelle de Jane Pentzer Myers ; « Le Moulin hanté », un conte drolatique de Jerome K. Jerome et — oui, enfin — la seconde partie du dossier de François Ducos, « Le Gorille voleur de femmes », consacrée aux œuvres de fiction et illustré par un étrange texte de l’un de nos génies tutélaires, James Hogg, intitulé « Les Pongos ». Ce formidable dossier sera présenté au public ravi le 3 juin, à Paris, dans le cadre de la Librairie éphémère sise à la Halle Saint Pierre. Nous ne savons pas encore si nos vaillants imprimeurs auront pu expédier les nouveaux Visage vert de la lointaine Sofia… Mais les gorilles, eux, auront fait le voyage, et vous pourrez les admirer à l’auditorium de la Halle, dès 15 heures. À noter que le Visage vert et son équipe seront également présents (avec le n°20, pour sûr) au Marché de la poésie, du 14 au 17 juin, à Paris également, place Saint-Sulpice.